vendredi, 02 octobre 2009
L'anglais n'est pas une langue magique de Jacques Poulin
Retrouver un bon livre de Poulin, c'est comme retrouver un bon ami, au fin fond du Québec dans une cabane en bois. La cheminée vous apporte un peu de ce réconfort qui font les grandes amitiés. C'est tout simple. Comme le bonheur. Il nous parle d'"un homme qui est un lecteur professionnel (drôle de métier). Il a pour grand frère un écrivain célèbre pour qui il éprouve une grande admiration. Un jour, il a rendez-vous chez une femme pour une lecture. Mais elle n'est pas présente..."
Comme le dit si bien Sylire, l'intrigue est accessoire. Primordiale est l'ambiance. Sans aucun doute, les inconditionnels ne seront pas déçus. Les autres devront sans doute en avoir lu d'autres (la tournée d'automne ou Wolksvagen blues) avant de s'attaquer à celui-ci.
Moi j'y retrouve de l'humanité, une écriture chaleureuse sans esbrouffe, une simplicité talenteuse qui n'aurait plus rien à prouver. A croire que Jacques Poulin n'a jamais rien eu à prouver. C'est pour ça que j'aime sa littérature et qu'elle ne m'ennuie jamais.
06:50 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Miam, un nouveau Jacques Poulin :-) J'espère qu'il va bientôt me passer entre les mains !
Ecrit par : cathe | vendredi, 02 octobre 2009
Nous sommes d'accord :-)
Ecrit par : sylire | vendredi, 02 octobre 2009
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