vendredi, 30 septembre 2011
le mot de la fin...

parce que ça m'amuse moins et parce que je n'ai plus le temps d'aller courir les blogs; parce que je lis moins, et aussi parce que ça commence à faire un bail; parce qu'il y a plein de parce que et parce qu'il fallait bien que ça arrive un jour... je ferme ce blog.
Au plaisir.
et oui vous l'aurez compris, c'est mon dernier mot, ici...
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vendredi, 23 septembre 2011
en moins bien (Arnaud Le Guilcher, pocket)
Un bouquin recommandé par une jolie brune, ça ne se refuse pas. En tous cas moins que Frédéric Beigbeder qui l'avait lui aussi, chaudement recommandé. Or ce livre totalement déjanté n'est pas forcément à mettre entre toutes les mains... On sent que l'auteur se lâche dans ce premier roman et qu'il ne prend pas au sèrieux cette désespérante aventure d'un looser magnifique. Magnifique ? peut-être pas d'ailleurs.
le début : le narrateur se marie. Enfin il s'était marié. Sans illusion, déjà, il "se bouffe les noix" d'avoir emmener sa femme à Sandpiper...
De courts chapitres, un ton grivois, des embellies suivies de brefs coups de grisous... en résumé, c'est assez difficile au début, plus accessible par la suite. Pas emballé cependant...
06:22 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 12 septembre 2011
nous étions jeunes et insouciants (Laurent Fignon, poche)
Le regretté Laurent Fignon évoque ses années de cyclisme. Glorieuses, car si, comme le pékin moyen que je suis, je me souvenais surtout de son tour perdu pour 8 malheureuses secondes, il rappelle dès l'entame qu'il en a gané 2 ! On peut disserter sur beaucoup de choses ("c'était mieux de mon temps" ou, à l'instar de Bernard Hinault, regretter l'impudeur qu'il faut pour relater un glorieux ou moins glorieux passé), on peut louer la clarté de l'exposé ainsi que son intelligence dans l'analyse et son apparente sincérité. En somme, un vrai bon moment de sincérité. Et beaucoup de réflexion.
05:32 Publié dans Livre documentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 02 septembre 2011
Cet été-là (Véronique Olmi Grasset 2011)
Parti en trombe avec une belle écriture déliée et truffée d'images, ce livre s'essouffle, hélas, bien vite, trop vite... quel dommage et quelle déception ! Je ne saurais dire d'ailleurs, où, à quel moment précis s'opère ce changement. On a l'impression que la talentueuse Olmi s'ennuie. Et nous ennuie donc dans des relations sentimentales sans intérêt de petits gosses (qui ont grandi) de riches... Voilà, comme il faut le résumer : Chaque année, trois couples d'amis passent le 14 juillet en bord de mer, en Normandie. Cet été-là, tout va changer...
05:44 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 31 août 2011
Mots de tete (Dominique Resch, éd. Autrement 2011)

De chronique en chronique, D. Resch scénarise des moments de grâce, des pépites de sa vie de prof. Il nous fait vivre les rencontres OM / PSG qui rythment la vie et le moral de la classe, les samoussas d’Hafoussouate qui réveillent les papilles du prof, l’inspecteur à côté de la plaque foutu à la porte par un collègue, la répétition de Cyrano de Bergerac interrompue sans cesse par Tonio, une course à vélo lors d’une classe de nature à Aix où le peloton des ados fonce à grande vitesse dans les décors d’un film en plein tournage. Si ses élèves se jouent de la langue française, Dominique Resch, lui, joue avec elle.
18:26 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les larmes de l'assassin (Th. Murat Futuropolis)
Librement inspiré du fantastique livre d'Anne-Laure Bondoux, il me semblait pourtant cette bd assez fidèle au souvenir que j'en avais. En tous cas, elle est très réussie. Grâce aux choix des couleurs sans doute, à l'absence de fond (les dessins n'ont pas de profondeur), à la volonté de ne garder qu'une trame minimaliste qui favorise la lecture et la compréhension de la tragique histoire de ce petit garçon aux prises d'un tueur... Tout bien, vraiment !
04:25 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 12 août 2011
appelle-moi Ferdinand (Durieux - Bourhis - Conty, Futuropolis 2009)
Ça ne va pas fort pour Oscar Lehmann. Atteint d’un cancer, sans aucun espoir de guérison, il décide de "lacher"...
Le récit est maîtrisé, le dessin efficace s'efface derrière la narration. Et c'est ce qui est bien. Ce sujet déjà vu par ailleurs (au cinéma par exemple dans "Deux jours à tuer" et Oscar en a marre d’être raisonnable. Marre de marcher droit, quitte à envoyer paître les fâcheux qui gravitent autour de lui depuis des années. Quitte également à louer une chambre de bonne pour être tranquille, ou retrouver la professeur de français qu’il avait aimé en secret une vingtaine d’années auparavant… Plus de temps à perdre, c’est aussi l’heure de régler ses comptes avec sa famille avec son père, un peintre célèbre et égocentrique qui l’a étouffé toute sa vie…
Mourir sans avoir eu le temps de… Voilà une accélération du temps extrême et irréversible. Qui n’en a jamais éprouvé l’angoisse ? Et qui n’a jamais ressenti cet affranchissement étrange et ambigu que suscite la perspective de ne plus avoir de comptes à rendre ?
06:05 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 août 2011
Une séparation (film iranien d'Asghar Farhadi)
Oh le nul, le naze, le bon à rien (je parle de moi là)... je fatigue grave ! Heureusement que "les routes de l'imaginaire" sont là pour me faire penser que, quand même, il faut voir ce meilleur film de l'année !!!
Meilleur des meilleurs films de ces derniers temps (et pourtant y'en a eu des biens !!!!)
13:58 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 04 août 2011
Bellevile story (Malherbe & Perrot, Dargaud 2010)
J'attends avec impatience la suite de cette bd en 2 tomes. L'histoire se joue en une seule nuit, dans les profondeurs du quartier le de Belleville. L)à se côtoient les bandits de ttoues nationalités qui rivalisent de sévices. Freddy est l'homme de main d'un maquereau et petit truand. Ce soir-là, ils croient livrer des téléviseurs tombés du camion...
Un beau travail graphique (dessin, couleur), une histoire imaginative genre thriller glauque... J'aime !
02:03 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 27 juillet 2011
L'homme et la machine (à laver)
C'est fort les hommes ! Ah Oui...
Un jour, un 'homme-de-maison' de mari décide de laver son maillot de foot.
Quelques secondes après être entré dans la salle de lavage, il crie :
- Quel cycle j'utilise pour la machine ?
- Çà dépend, lui répond-elle, qu'est-ce qui est écrit sur le maillot?
Il crie :
- 'PSG'
Et ils diront qu'il n'y a que les blondes...
11:48 Publié dans amis blogueurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 22 juillet 2011
Les gardiens des enfers (Alcante & Matteo, Glénat 2010)
D'une facture on ne peut plus classique, cette bd vaut par ses histoires qui s'entremêlent. Les auteurs ont fait un beau et bon travail de recherche et les mélangent à la fiction avec un réel bonheur. DIVERTISSANT !
résumé : Le 10 août 1859, au Sud-Ouest de l’Angleterre, un jeune gardien de phare est blessé au poignet pour une poulie. En 1859, en Australie, on trouve de l'or. En septembre 1859, le jeune gardien de phare arrive à South Stack. Son prédécesseur a eu un accident. Il y a eut le meurtre d’une jeune fille... et tous ces éléments vont s'assembler…
04:53 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 juillet 2011
Sarah Cole... (Grégory Mardon, Futuropolis 2010)
...une histire d'amour d'un certain type. d'après une nouvelle de Russell Bank est une jolie histoire bien menée et bien dessinée d'un homme qui rencontre une femme que tout sépare. Pas très belle, divorcée, ils vont entamer une relation. Mais ses exigences à elle vont augmenter et ce qui devait n'être qu'une passade, se transforme en relation trop sèrieuse au goût de celui-ci...
En noir et blanc, le dessin laisse une belle place à la respiration et cette retenue fait tout le charme de cette profonde réflexion sur le couple, la société, les relations...
05:45 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 24 juin 2011
G229 ( Jean-Philippe Blondel, Buchet, 2011)
J'y suis rentré tout doux, tout doucement... un peu désintéressé, lointain, un peu comme on n'écoute pas quelqu'un devant vous qui vous parle, on pense à autre chose... et les turpitudes de la classe G229 ont fini par m'interpeller. Jusqu'à cette fin magistrale, inattendue qui m'a réellement sorti de ma douce torpeur qui m'a rappelé celle-là, quand j'étais en classe et que je n'écoutais pas le professeur...
résumé : Le narrateur prof d'anglais, ne fera pas ça toute sa vie... mais ici comme ailleurs, le temps coule, les collègues partent à la retraite, les élèves ont des enfants qui eux-mêmes s'assoient dans cette salle en U...
04:10 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 13 juin 2011
Les mots de ma vie (B.Pïvot, Albin 2011)
"Notre mémoire est pleine de mots. Il suffit de puiser dedans. On trouvera dans ce dictionnaire très personnel des mots qui m’ont accompagné dans ma vie professionnelle comme, précisément, dictionnaire et mot (...)." Je ne trouve pas ce livre très personnel justement. Je trouve qu'il minaude, qu'il musarde, qu'il baguenaude, qu'il évolue à la périphérie... c'est amusant tout au plus. Puis je ne suis pas un amoureux fou des mots car je trouve que les mots trop fréquemment séparent, torturent, blessent aussi. Bien plus qu'ils ne réunissent. D'ailleurs, lorsque l'émotion jaillit, combien ne trouvent pas les mots ? Et si une image vaut 10 000 mots, combien vaut un silence ? Au coeur de la littérature, lorsque l'écrivain est seul face à sa page blanche et le lecteur tout aussi seul à recevoir ces mots pour lui, et pour lui seul. Y a-t'il plus égoïste ? N'est-ce pas la raison même des blogs que ce besoin de partage face à l'individualisme de la lecture ? Les mots eux-mêmes sont si personnels, il n'est que de prendre le mot maison : est-ce une masure dans les bois, un appartement HLM, une maison avec un jardin, un château ? Si un mot veut dire autant de choses, peut-être que leur définition n'en dévoile qu'une infime partie... Et c'est pourquoi, malgré l'esprit de l'auteur, le mot ne sert pas à combler tout ce qu'il ne dit pas... en bref les mots ne disent pas tout, loin de là !
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jeudi, 09 juin 2011
Le grand rouge (Wouzit, mandosanctis 2011)
Reçu grâce à Babelio... C'est vach'ment bien ! Alors que sceptique j'abordais cette bd très (trop ?) colorée, aux vignettes pas toujours très lisibles, et au scénario préalablement confus, je me suis accroché et j'ai bien fait ! Car l'auteur, qui ne prend pas le lecteur pour un imbécile, finit par captiver. On suit les facétieuses aventures de ces trublions avec délice et enthousiasme. D'autant que le final est tout à fait éblouissant. Vraiment j'ai été conquis !
résumé : Au temps des corsaires il est un jeune voleur à la petite semaine qui raconte son histoire. Avec son pote, un vieil aventurier, ils vivent au jour le jour, les deux lascars sont attrapés et condamnés. Evadé, l'aventure se poursuivra, loin de toute civilisation, jusqu'au fameux Grand Rouge...
Merci Babelio !
03:23 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 03 juin 2011
Blast (Manu Larcenet, Dargaud)
Trop déçu... Je vais peut être faire un crime de lèse majesté car ayant reçu un prix d'Angoulème 2010, 2011 (?) et au vu de la production plutôt bonne jusqu'à présent... D'abord c'est glauque. Ensuite c'est peu crédible : ce nirvana atteint par un dérèglement des sens (l'alcoolisme entre autres) n'est pas crédible (Si Rimbaud avait atteint cet objectif on l'aurait su...). Certains vont objecter que ma déception est peut-être lié à l'attente que créé le dessinateur plutôt porté vers la gaîté. Que nenni ! Je savourais à l'avance la découverte. Mais là, j'ai pas aimé l'histoire, j'ai pas aimé l'atmosphère, j'ai pas aimé le dessin non plus !
Résumé : Blast est une illumination, un instant magique où tout s'éclaire, tout passe à la couleur, où le gros se sent léger, le lourd, subtil. Mais cet homme qui se met à table pendant sa garde à vue explique comment il a tout abandonné pour vivre une autre vie...
04:15 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 01 juin 2011
Le gamin au vélo (frères Dardenne)
Dois-je le dire, l'avouer... je ne suis pas un fan des frères Dardenne. Trop réalistes, trop noirs, trops durs... Mais je reconnais leur talent. Et j'adore Cécile de France, sans doute la meilleure actrice française avec Isabelle Carré. Donc, pour un film annoncé comme plus optimiste, je me suis laissé tenter... et j'ai bien fait. Quel bonheur de cinéma furent ces 1h27... Cécile de France est incroyable, le gamin parfait dans son rôle de tête à claques et le film un condensé d'intelligence et de tendresse. On en ressort différent, plus humain, plus concerné par la détresse humaine... Finalement oui, les Dardenne c'est pas trop, c'est plus !
le résumé : abandonné par son père et déterminé à le retrouver, le jeune garçon entêté croise la route d'une coiffeuse...
16:57 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 27 mai 2011
plus tard tu comprendras (Jérôme Clément, Grasset 2005)
Président d'Arte, c'était écrit sur la 4è de couv'. Je me suis donc laissé "avoir", persuadé que ce serait un bon livre divertissant et tout et tout... mais j'ai bien peur que ce livre inutile ne satisfasse que son auteur... Je me suis demandé tout au long de sa lecture pourquoi le fameux Jérôme Clément me racontait tout ça... La spoliation des juifs, la double identité (juive par sa mère, catholique par son père), la douleur de la perte (sa mère vient de mourir), le dessaisissement des objets souvenirs à la salle des ventes... aucun passage ne mérite d'être retenu, mis en avant, souligné... qu'est-ce qu'il y a comme écrivain qui aurait mieux fait de ne jamais écrire !
Résumé : celui qui vient de perdre sa mère, retrouve ses souvenirs à lui, à elle, à eux ses juifs maltraités durant la dernière guerre... et qui tente de répondre à la question : " Qui est cette femme qui m'a aimé et que j'aime et qui m'a donné la vie ?"...
06:39 Publié dans Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 mai 2011
on se détend...
Le soldat et le vieux monsieur 
Un jour de janvier 2009, un vieux monsieur est assis sur un banc de parc face à la Maison Blanche.... Après quelques minutes il se lève et va voir le soldat qui est de garde et lui dit :
- J'aimerais visiter la Maison Blanche et rencontrer le président Georges W. Bush...
Le soldat lui répond :
- Monsieur Bush n'est plus Président et il n'habite plus ici......
Le vieux monsieur s'en va sans dire un mot.....
Le lendemain le vieux monsieur est encore assis sur le banc de parc.... Il se lève, va voir le soldat et lui dit à nouveau:
- Je veux visiter la Maison Blanche et rencontrer le président Georges W. Bush...
- Monsieur Bush n'est plus Président et il n'habite plus ici.....
Le vieux monsieur s'en va sans dire un mot.....
Pour une troisième journée consécutive le vieux monsieur est assis sur le même banc de parc et regarde toujours la Maison Blanche. Il se lève enfin et va voir le même soldat et lui redit une fois de plus :
- J'aimerais visiter la Maison Blanche et rencontrer le président Georges W. Bush.....
Le pauvre soldat ne sait plus trop quoi faire...Il lui dit :
- Monsieur ça fait 3 jours que vous me demandez de rencontrer monsieur
Bush et ça fait 3 jours que je vous dis que monsieur Bush n'est plus Président et qu'il n'habite plus ici..... Y a-t-il quelque chose que vous ne comprenez pas?
- Non.... non.... C'est juste que ça fait tellement plaisir à entendre...!
Alors le soldat se met au garde-à-vous, le salue et lui dit :
« A demain, monsieur! »
15:13 Publié dans amis blogueurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 20 mai 2011
Arrêts de jeu (Coupet, éd. du Rocher 2011)
Arrets de jeu, c'est le bouquin que j'ai reçu grâce au gentil site de Babélio (merci merci Babelio...) qui vous envoie des livres gratuits. Bon... pas de bol, je m'y suis pris un peu tard, j'ai sélectionné un ou deux livres de fesses, un livre sur Versailles et ce livre de foot. Pas d'bol, j'ai eu le livre de foot ! M'enfin, comme dirait Gaston, c'est le jeu ! Du coup d'étoile, il n'en sera donné qu'une seule pour ce bouquin (mais je n'ai pas trouvé comment changer l'image). Une étoile, c'est bien, c'est comme d'avoir gagné une coupe du monde...
Les footballeurs ne s'em...bêtent plus à écrire des bouquins (même avec un nègre - expression qui n'a aucun rapport ni avec la race ni avec les quotas), ils répondent à des questions. On retranscrit purement et simplement et hop ! voilà le travail... Niveau littéraire donc, passez votre chemin... niveau intérêt maintenant, disons que le "j'aime bien lui mais pas lui", "lui il m'a embrouillé"..., c'est très moyen. Enfin passons : reste quelques moments d'apparentes sincérités ce qui ne fait pas grand chose au (coup de sifflet) final !
04:14 Publié dans Livre documentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





