vendredi, 05 février 2010

Poupi le lapin

poupi.jpgComment ? Vous ne connaissez pas la dernière vidéo à la mode ??? Le fiston a assuré la mise en image. Poupi le lapin (sur une musique de Wriggles), c'est vraiment pour rire !

http://www.youtube.com/watch?v=V262Hzkf3-g

dimanche, 31 janvier 2010

Biolay : la superbe !

la superbe.jpgParce que l'album de Biolay est superbe et que, sur un double album il y a du bon et du moins bon... Mais plusieurs sont de petites perles, la preuve : http://www.youtube.com/watch?v=m-bLZrJJ8zM

vendredi, 22 janvier 2010

la delicatesse (Foenkinos, Gallimard 2009)

la delicatesse foekinos.gifEn voilà un livre drôle et parfois même très drôle, bien écrit, intelligent, bourré de fantaisies et qui se lit vite. Tout pour me plaire en somme !

Celui-ci traite du sentiment amoureux mais c'est bien tout ce que j'ai envie de dire car ne sachant rien de ce qui m'attendait, le plaisir n'en a été que plus fort. En effet, si l'on s'interroge beaucoup aux premières pages de ce bouquin quant à l'utilité de poursuivre un tel récit, on bascule tout à coup dans un roman imaginatif, surprenant et drôle. Ah non, drôle je l'avais déjà dit. Ouais mais c'est tellement drôle...

Pour ceux que cela suffit arrêtez vous là, c'est un ordre. Pour les autres, sachez que : ça parle d'un femme très belle qui rencontre l'amour parfait ! Oui mais patatrac, le mari meurt ! Du coup, on dirait que la voilà... comme revenu sur le marché ! Et que le pire des mâles (pas beau, pas intelligent, insignifiant) va la séduire et faire de nombreux jaloux. Comment ? Ben c'est ça qu'est drôle !

résumé : Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme...

lundi, 18 janvier 2010

Mr Nobody (de Jaco Van Doermel)

mr nobody.jpgParce qu'il y a Diane Kruger (super belle pour les garçons) et Jared Leto (super beau pour les filles), c'est déjà une bonne raison... Mais plus sèrieusement, j'ai adoré ce film ! Bon le hic c'est que mon ado de 18 ans a moyennement aimé lui. Il l'a trouvé fouilli ! C'est vrai que c'est un peu foutrac, que je ne partage pas la philosophie de ce film tout de même très intello, mais qu'en revanche j'ai apprécié les images sur Mars (superbes !) les recherches scénaristiques et filmiques (certaines m'ont bluffé !), l'originalité scénaristique, et goûté certaines séquences que j'ai trouvé carrément grandioses (la scène de la maman dépressive par exemple). J'ai aimé qu'il amène une réflexion, ce dont a convenu mon garçon. Par ailleurs le film s'allège et parvient à beaucoup de drôlerie... Et j'oublie l'excellente BO ! Voilà, pour ne pas surcharger ma critique car il y aurait vraiment beaucoup à en dire, je vous invite à découvrir celui-ci car, vraiment, je ne m'attendais pas à un tel pied !!! Mais je sais que cela va être difficile puisque les groses cavaleries sont annoncées : le film animalier de Jacques Perrin (Océan), celui des frères Coen et bien d'autres encore. On ne va pas s'en plaindre : vive le cinéma !

Donc pour résumer, la philosophie du film est "tout est ainsi mais tout aurait pu être autrement et chaque chose aurait eu tout autant de sens (Tenessee Williams) et l'on retrouve donc les trois principales conséquences de ses actes par la rencontre de trois femmes (splendides actrices) que le petit garçon va rencontrer et aimer...

synopsis : Un enfant sur le quai d'une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix.

J'ai adoré cette réplique : "il ne se passe rien, c'est comme dans un film français !" (c'est très méchant et pas forcément si faux)

vendredi, 15 janvier 2010

Lettres de l'intérieur (John Marsden)

lettres de l'intérieur.jpgAprès le bouleversant spectacle, il y eut l'urgence pour moi de me plonger dans le livre. On sait bien, on le répète : ces romans pour ado sont parfois de véritables bijoux. Il est ici d'une force poignante, j'ai retrouvé avec délectation la petite musique des actrices, la mise en scène et en abîme, sublime, un texte à peine plus long que la pièce mais qui garde intacte sa force de conviction. Un pur régal.

résumé : Mandy répond à la lettre de Tracey car c'est un dimanche de pluie, et il faut bien faire quelque chose. Tracey lui a écrit que sa réponse était la seule valable, et que même si sa ville, Prescott, est très loin d'Acacia Park, ce serait marrant de continuer et de devenir de vraies amies par correspondance. Au fil des semaines et des mois, les deux filles se confient, se livrent de plus en plus et s'attachent l'une à l'autre. Mais l'une des deux ment...

vendredi, 08 janvier 2010

Assez parlé d'amour (Le Tellier, Lattès 2009)

Assez parlé d'amour.jpg

Il parait (c'est dit dans le livre) que pour mieux se vendre, il est mieux que le titre d'un livre comporte le mot amour. Mais d'amour il en est peu question. Les chapitres ont un prénom : Romain ou Anne, Anna et Louise, Thomas et Romain... Ils ou elles sont marié(e)s, mères et pères, heureux, heureuses, psychiatre, écrivain, avocate, analyste...
Certes, on blablatte, on frivole, on évolue dans un monde petit-bourgeois parisianiste reconnaissable entre tous. Vous pouvez lire le 1er chapitre, le 1er est bien. Laissez tomber le reste, on y parle de rien ! Assez parlé d'amour. Assez parlé pour ne rien dire. Oui, assez parlé tout court. 

RESUME : « La planète connut cette année-là son automne le plus chaud depuis cinq siècles. Mais de la clémence providentielle du climat, qui joua peut-être son rôle, il ne sera plus question. Ce récit couvre l'espace de trois mois et même un peu plus. Que celle – ou celui – qui ne veut pas – ou plus – entendre parler d'amour repose ce livre. »
Désolé, moi j'aime l'amour mais j'ai reposé ce livre sans l'avoir fini...
Hervé Le Tellier est écrivain, membre de l'Oulipo et l'un des « Papous » de l'émission-culte de France-Culture.

samedi, 02 janvier 2010

"Et que le vaste monde poursuive sa course folle" Colum McCann (Belfond, 2009)

et que le vaste.jpg

Chez l'eXXXXCellent "à  l'ombre du cerisier" qui ne tarissait pas d'éloges sur ce roman, on pouvait lire : "L'auteur prend le pouls d'une société au bord de l'implosion. (...) Un roman duquel on ne sort pas indemne..." J'avais déjà lu Mc Cann "Les saisons de la nuit" qui retraçait superbement la construction du métro New-Yorkais et pas lu un autre (danseur) un peu moins réussi parait-il.

Bon, j'avoue que l'idée du funambule... comment dire ? Bof ! Ca ne m'enchantait pas des masses. Mais j'avais tort, car même si le livre m'est apparu inconstant (de très bons passages alternent avec de moins bons), et un peu surpris par la distinction du meilleur livre de l'année 2009 par LIRE, ce roman est très agréable à parcourir, magnifiquement construit, habile à faire se cotoyer les récits et les univers, même si la fin m'est apparue décevante (on sent qu'il hésite et qu'il aurait pu terminer plus tôt, ce qui aurait été dommage pour la très belle phrase qui clôt ce roman à conseiller).

résumé : 7 août 1974, entre les Twin Towers s'élance un funambule; En bas, Corrigan, prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des miséreux du Bronx; ailleurs, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n'avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants…

page 431 : "pas à pas, pense Jaslyn, nous trébuchons dans le silence, à petits bruits, nous trouvons chez les autres de quoi poursuivre nos vies. Et c'est presque assez."

samedi, 19 décembre 2009

lettres de l'intérieur (théâtre)

lettres de l'intérieur.jpg
A l'origine, c'est un roman de John Marsden (collection Médium 13/14 ans) joué par la Compagnie La Part des Anges, les très talentueuses et très émouvantes actrices Marie Nicolle et Joséphine Serre sur une incroyable mise en scène de Pauline Bureau.
Comment dire... Tout est beau, magnifique et magnifié, émouvant... un silence de cathédrale, le public est tout oreille, suspendu aux mots qui sortent des lèvres des comédiennes, à leur jeu, leurs sourires, leurs détresses qui nous rendent bouleversés au bout d'un peu plus d'une heure d'un spectacle rare. Je ne saurais trop vous conseiller d'aller le voir et si vous connaissez un programmateur avisé, de lui suggérer de faire venir ce spectacle... Moi, encore si retourné, j'y retournerai volontiers...

résumé : Mandy répond à l'annonce de Tracey, parue dans un fanzine. Les deux filles ont 15 ans et plein de choses à se raconter. De mois en mois et de lettres en lettres, elles se dévoilent et s'attachent l'une à l'autre. Tout bascule le jour où Mandy découvre que dans le lycée de Tracey, personne ne la connaît...

vendredi, 11 décembre 2009

Le club des incorrigibles... (JM Guenassia, Albin 2009)

leclub.jpgEn voilà un livre qui est bien ! Un livre qui nous replonge dans les années 60, la guerre d'Algérie, la guerre froide (mais pas dans mai 68). Un pavé à l'écriture efficace, au montage astucieux, au sérieux des descriptions... Comme souvent, il est vrai, le Goncourt des lycéens est de belle qualité. Et c'est ici le cas, et contrairement à ce qu'aime Kactuss (qui apprécie quand ça balance !) on ne peut pas toujours être en désaccord avec tout le monde. Il faut donc le dire : c'est "subtil, puissant, épatant, magistral, vivant, tendre, excellent, immense, étonnant, réussi, passionnant, ambitieux, formidable, ample, généreux, savoureux, doux-amer, intelligent, profond, beau..." bon je retire formidable (du Nouvel Obs) car, comme me l'avait enseigné une vieille prof de lettres, formidable veut dire qui fait peur... or on éprouve de tout sauf de la peur !

Un bon gros roman d'apprentissage truffé de personnages savoureux, de magnifiques histoires et de suspense(s)... et de détails qui font le prix de la vraissemblance. p.51: "Il a aligné cinq billets sur le comptoir. Un henri-IV et quatre richelieus. Je n'osais pas les prendre. Je fixais Sacha." Moi j'ai connu ces billets et même le Victor Hugo. Oui Mônsieur !

résumé : Michel Marini a douze ans en 1959. C'est l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Sa passion c'est jouer au baby-foot et écouter de la musique de "sauvage". Dans ce café, il fait la connaissance de curieux consommateurs, Kessel, Sartre... et d'éxilés du bloc soviétique qui ont en commun la passion des échecs...
nota bene : Ce n'est pas le premier roman de Jean-Michel Guenassia car il aurait écrit un polar qui a reçu un prix.

mardi, 08 décembre 2009

Pas à pas... (Bertrand Tavernier, Flammarion, 2009)

Pas à pas dans la brume électrique.jpg"Pas à pas..." évoque, jour après jour, le tournage du film "dans la brume électrique" d'après le roman de James Lee Burke ; le film est sorti en France en avril 2009. Pour les amoureux de cinéma, c'est extra. L'intelligence de Tavenrier ne cache pas les (nombreuses) difficultés rencontrées, les problèmes de management des acteurs, des lectures de scripts et autres impondérables de tournage. Mais il le fait toujours subtilement, sans s’appesantir outre mesure. De plus, il est doté d’une belle écriture le bougre, et on avance sans forcer dans ce dédale de plans qu’occasionne un long métrage qu’il m’aura fallu tout de même revoir, tant il décortique son film et offre sans compter une leçon de cinéma.

"in FNAC": Le cinéaste est comme envoûté par la Louisiane au lendemain du désastre Katrina, où terres et eaux troublent le regard, où le passé capture le présent, où fantômes et ombres se mêlent à la danse. Par ce récit de tournage, il nous entraîne au coeur de la création...

samedi, 05 décembre 2009

La route, un film de John Hillcoat

la route.jpgA l'impossible nul n'est tenu, dit-on. Adapter ce merveilleux roman était chose impossible. A cause du style. De la littérature même qui imprègne ce roman. Mais dans ce qui est possible, le réalisateur réussit une performance. La reconstitution est magique, les effets réussis. Bien sûr, dans le roman où n'existe ni passé, ni futur, le film prend quelques libertés et l'épouse apparaît régulièrement afin de donner quelques respirations pour un film qui aurait pu devenir étouffant. Il l'est ! On arrive au bout essoré, remué, dubitatif mais pas déçu. Et on retrouve les passages balisés (le clochard voleur, les cannibales...) et même un peu de l'esprit qui m'avait tant conquis. De bout en bout, Viggo Mortessen tient le film sur ses épaules et l'enfant s'en tire plutôt pas mal. Je regrette un peu le dénouement en happy end qui trahit la fin plus ouverte du livre, ce chef-d'oeuvre. Mais sans doute est-ce assez noir comme ça...

vendredi, 04 décembre 2009

D'art d'art (Frédéric et Marie-Isabelle Taddéï) : le livre !

D'art d'art.jpgPour reprendre ce bon vieux et excellent In Cold Blog (qu'il me pardonne cette familiarité) qui devrait émettre un post sur le sujet, c'est typiquement le livre que j'aurais pu m'offrir tout seul, pour moi, tout seul, à Noël : les plus grandes oeuvres d'art, les plus grands artistes réunis dans ce livre tiré de l'émission D'Art d'art, l'émission de France 2 qui durait 1 minute 15. C'était fin, intelligent tout comme semble l'être Frédéric Taddéi.
Maintenant en papier super qualité, les dessous de l'art expliqués pour nous, sans astreinte de programmation bizarre, on le parcourt comme on veut. De l'art contemporain à l'impressionnisme, d'Arcimboldo à Picasso, un livre sur l'art qui est mieux qu'un livre de plus. Un beau cadeau que je me suis fait.

mardi, 01 décembre 2009

Seul le silence (RJ Ellory, roman policier)

seul le silence.jpgSouvent les 4è de couv' sont risibles. Pour celui-ci, c'est un "pompon" signé Michael Connelly ! En plus de la dithyrambique critique, j'avais lu Ellroy ! Je me suis dit : "peut-être le fils, le neveu..." mal lu ! Elloooooooooory... ça n'a rien à voir, mais alors rien de rien ! Je pense que parfois les américains imaginent le film qui va être tourné de leur "merveilleux" scénario... moi je préfère dans ce cas-là, attendre la sortie du film, ça évite 400 pages lourdingues.

résumé : À 12 ans, il a découvert le corps d’une fillette assassinée. La première d’une longue liste. Depuis, cette mort le hante. Et quand des années plus tard le serial killer se remet au travail, Joseph n’a pas d’autre choix que d’affronter le monstre…

jeudi, 26 novembre 2009

L'annonce (Marie Hélène Lafon, Buchet 2009)

annonce marie helene lafon.jpg

Marie Hélène Lafon construit une oeuvre. Elle s'applique, s'éternise, prend son temps quoi ! Ici, elle délaisse son style court, ses images de chair et de promiscuité. On est toujours dans la "France profonde", rurale, paysane, mais le style est plus délié, les phrases sont longues et le ton presque badin. C'est ce qui cloche car d'abord enthousiasmé par un style impeccable aux innombrables virgules et aux mots abscons, le sujet se délite pour finir dans un ennui profond. Pour cette prof de lettres, moi je mettrais passable, juste passable. Mais peut mieux faire c'est évident ! Et j'attends...

résumé : Paul a quarante-six ans. Paysan, à Fridières, Cantal. Cinquante trois hectares, en pays perdu, au bout de rien. Il n’a pas tout à fait choisi d’être là, mais sa vie s’est faite comme ça. Paul n’a qu’une rage : il ne veut pas finir seul, sans femme.

samedi, 21 novembre 2009

Des hommes (Mauvignier, éd.Minuit 2009)

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Il en faut pour tous les goûts, certes, mais je m'étonne que ce style ampoulé plaise tant. J'en veux pour preuve (prenez votre respiration) : « Et ici c’est Marie-jeanne qui a vu la première, parce qu’elle était proche de Solange et qu’au moment où il est arrivé vers la table contre laquelle celle-ci s’était légèrement appuyée – sa main était posée sur le bord du plateau, bien à plat sur la nappe de papier, Marie-Jeanne cherchait à déguster encore un de ces merveilleux petits fours en forme de tartelette avec de l’anchois ou de la crème au thon lorsqu’elle a du se déplacer, se retourner, peu importe, et le voir soudain devant ele, de sorte qu’elle a cru qu’il était maintenant là, la main tendue avec cete petite boite non pas noire, comme je l’avais cru d’abord, mais d’un bleu nuit très profond, cerclé d’un liseré d’or, pour elle, pour lui offrir ce cadeau qu’elle n’attendait pas et qu’elle a vu venir de sa grosse main calleuse à lui, cet homme si inattendu ici, devant elle, si redoutable qu’elle aurait crié de tout façon, mêm s’il n’avait rien dans la main, même s’il n’avait pas tendu la main ni le poing, ni non plus cette petite boite bleu nuit. » p.17 Ça c’est de la phrase !

73 pages d’ennui, et il faut, parait-il dépasser les cent pour que ça commence vraiment (sur 280,  je m’étrangle !), et qu’enfin se termine ce livre pénible et qu’on recommence en s’apercevant qu’on a pas bien compris le début !!! Ben moi, 73 pages, ça ira amplement merci ! 

résumé : Il suffit de presque rien, d"une journée d'anniversaire en hiver, d'un cadeau qui tient dans la poche, pour que, quarante ans après, le passé fasse irruption. Ce passé c'est l'Algérie au moment des «événements», en 1960...

vendredi, 20 novembre 2009

et devoir apprendre...

thenry.jpget devoir apprendre à vivre sous les sifflets... et chaque fois qu'il rentrera sur le terrain, chaque fois qu'il en sortira, chaque fois que son nom sera prononcé au micro dans un stade, chaque fois qu'il recevra le ballon, chaque fois qu'il marquera, chaque fois qu'il fera une touche (puisqu'elles se font à la main), chaque fois... c'est long ! Heureusement qu'il est vieux !

Et vous savez quoi ? Ce n'est pas moi qui vais le plaindre ! (au prix qu'il est payé...)

entendu hier sur Canal + : quand Domenech perd, il demande la main à Estelle. Et quand il gagne, il demande celle d'Henry ! (gnarf gnarf)

jeudi, 19 novembre 2009

Fier d'être français ?

domenech.jpgLisez ceci même si (et surtout) si vous ne connaissez rien au foot ! Car  il n'y a vraiment pas de quoi être fier... Fier d'être français ? Non la honte ! Car si je comprends bien certains : "Qu'importe le flacon..." Eh bien non, non et non !!! Deux ans pour en arriver là ! Deux ans pour se qualifier honteusement. C'est, pour un amoureux du foot, du sport et de l'éthique, une obscénité. Et je m'incline devant la sportivité de ces p... d'irlandais, car imaginons-nous un seul instant à leur place...

Domenech lui s'en contrefout. Et s'en contrefoot. Les autres, tous les autres qui n'aimez pas cela, il vous le dit, allez vous faire voir et ne dégoutez surtout pas ces abrutis beuglants, bariolés et ignares qui aiment ça...

Evidemment qu'il n'y avait pas penalty. Evidemment qu'il y avait main. Evidemment l'arbitre l'a vu, lui ou du moins son assistant. Je paierai cher pour me procurer les enregistrements des échanges entre arbitres pendant le match... Mais la France ne pouvait pas ne pas se qualifier. Economie oblige !*

Mais Domenech est heureux, il va continuer de se faire plein de blé et continuer de nous emmerder. Et c'est bien là l'essentiel d'après lui ! Car si vous n'aimez pas ça...

Et pour les amoureux de foot, c'est un drame que la plus mauvaise équipe de foot se soit qualifiée. Mais avec un peu de (mal)chance, on sera vite éliminé... (gnarf gnarf...)

* Tous les grands pays (Italie, Allemagne, Brésil et même Argentine) sont qualifiés. Sauf la Russie qui n'a jamais eu la moindre influence à la Fifa ! Magouilles on vous dit !!!

mercredi, 18 novembre 2009

l'échappée belle (Anna Gavalda, le dilettante)

l'échappée belle.jpgAttention : ceci n'est pas une nouveauté mais une nouvelle parue en 2001, introuvable depuis. Pour éviter que celle-ci se revende (souvent cher) sur Internet, la romancière a décidé de la rééditer en la relookant quelque peu. C'est excellent et très divertissant. Du Gavalda au sommet, imprégnée d'un vocabulaire croquignolesque (qui rognognoote p.9), ou agrémentée de tournures gavaldesques (ils se sont couchés fâchés et elle a dormi à l'hôtel du Cul Tourné p.2)

résumé : Simon, Garance et Lola, trois frères et sœurs devenus grands (vieux ?), s’enfuient d’un mariage de famille pour rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château. Ils vont s’offrir une dernière belle journée d’enfance volée à leur vie d’adulte...

mardi, 10 novembre 2009

les étourdis (Jérôme Deschamps)

les étourdis deschamps.jpg

Comment, mais alors comment recommander ce petit bijou d'humour ? Puisque c'est irracontable... Car en effet très visuel, avec des comédiens incroyables, des situations à mourir de rire, du burlesque, du "non-sens", de la quatrième dimension !

C'est une succession de tableaux avec une constante : un décor fixe où trône LE bureau du patron. Ensuite, ça devient parfois du grand n'importe quoi, avec des tas d'idées qu'on se demande où les auteurs peuvent bien aller chercher tout ça ! C'est du théâtre mais très proche d'un spectacle de rue, dans la fantaisie, l'inventivité et la maîtrise de l'ensemble qui m'a fait penser à du "très très haut niveau !"

ça raconte quoi ? C'est le monde des bureaux, de la bureaucratie, le monde du travail. Des chants, de la musique, de la danse, du mime, des dialogues surréalistes, des situations burlesques et enchaînées, un chien qui fout le camp lorsqu'on lui dit de venir... et ce n'est là qu'un minuscule aperçu d'1h40 de rires. Et en plus c'est encore mieux la 2è fois !

vendredi, 06 novembre 2009

Jan Karski de Yannick Haenel (Gallimard, 2009)

jean karski.jpgBof, ça m'a pas emballé des masses... Drôle de livre que ce roman qui n'en est pas un. L'auteur reprend un livre et le commente. Des passages m'auront intéressé : la solitude, l'isolement de la Pologne désignée comme bouc émissaire du massacre des juifs, la violence feutrée de la société américaine rendue sourde... c'est à peu près tout et déjà pas si mal...

résumé : Voici le destin d’un courrier du gouvernement polonais en exil. En 1942, à l’âge de vingt-huit ans, après avoir visité par deux fois le ghetto de Varsovie, la Résistance polonaise le charge de prévenir les Alliés et d’ébranler les consciences. En vain...